Réchauffement climatique et culpabilisation des masses

Alors là, là ! Là, je suis à un carrefour dangereux et je m’engage en ayant conscience que, clairement : soit ça passe ! Soit ça casse !

Tout d’abord (DISCLAIMER, hein, parce que j’ai peur de vous), je ne suis pas journaliste et encore moins philosophe ou théoricien professionnel, et j’en passe. Cet article c’est une opinion et un constat, personnel, que j’ai fais après de nombreuses années à suivre un peu l’actualité sur ce sujet qui nous concerne tous depuis, quoi ? Vingt ans, à tout casser ? À l’aise, Blaise…(oui je suis un gros beauf, j’assume. Jusqu’à l’os, j’assume).

Comme à peu près tout le monde, du moins je l’espère, vous avez entendu parler des lois concernant l’agriculture et l’alimentation ? Et du fait que le Glyphosate (Herbicide ultra efficace) n’ai pas été interdit d’utilisation alors que c’est un poison pour la biodiversité. Et c’est là que le sujet de mon article va se développer.

Je ne vais pas faire un cours sur le réchauffement climatique, mais vraiment parler de toute cette mascarade qui entoure le réchauffement climatique. Je ne vais rien dévoiler de compromettant, où autre (encore une fois je ne suis pas journaliste ou reporter). Il suffit simplement de lire des articles de sites d’informations certifiés pour faire un rapprochement.

Bref, alors pourquoi j’ai parlé du Glyphosate ? Justement parce qu’un amendement concernant ce produit devait être traité au gouvernement pour savoir si ils allaient en interdire son utilisation. Eh bien, comme le montre l’image juste en-dessous, cela a été rejeté. Tout comme pour beaucoup d’autres amendements concernant l’agriculture et l’alimentation.

C’est mieux on va vivre sur la lune ou bien ?

Alors, je vous le demande, vraiment, en toute sérénnité : on se fout de la gueule de qui ? Non mais sérieusement ?! Comme je l’ai dis plus haut, le réchauffement climatique nous concerne tous depuis 20 ans (oui parce que j’ai crus comprendre que l’alerte sur le trou de la couche d’ozone a été donnée vers les années 90 ou 80) et pourtant, tout va de mal en pire. On nous demande, à nous la masse, de faire des efforts afin de limiter le réchauffement climatique.

Okay, on veut bien, mais comment fait-on ? Avec quelles ressources ? Alors, oui il y a les produits BIO : super ! Ça coûte un bras ! Et dois-je rappeler que le pouvoir d’achat de la plus part des gens est plutôt bas ? Et puis les scandales sur le fait que, comme quoi, les gens qui mangeant BIO ont quand même des substances indésirables qui trainent dans leurs organismes…ça va deux minutes !

Le tri ? LOL, LOL et re-LOL ! Alors, ouais, les services ont été mis en place pour que l’on puisse faire le tri. Wep, c’est vrai. Par contre, ne serais-ce pas une façon de continuer à culpabiliser le masse en leur disant : « Voilà, vous voulez une planète propre ? Nous on continue à produire notre plastique, mais par contre c’est à vous de le jeter au bon endroits. Après si vous le faite pas : démerdez-vous ! ». Bah ouais, moi je l’entends comme ça en faite. Parce que je trouve ça vraiment chelou qu’on règle pas le problème À LA SOURCE ! Si les industriels changeaient leurs modes de productions, avec des packagings plus eco-responsable (en dépit de leur soit-disant coût de production qui reviendrait trop cher… Ouais et mon cul, c’est du bâtonnet de Colin ?! C’est surtout « Ah mais ça m’arrange pas hein ! Sinon je vous le répercute sur le prix de vente, faut que je fasse ma marge moi !)

C’est bon, il faut arrêter de prendre les gens pour de simple « CON-SOMMATEUR ». Au XXIème siècle, est-ce que vous vous rendez compte la pression que c’est de vivre en pensant à tout un tas de choses pour que tout roule ? Et je pense surtout aux familles composées d’enfants : Combien de calories là-dedans ? Il y a-t-il des substances toxiques là-dedans ? Perturbateurs endocriniens ? Je devrais penser à prendre mon cabas pour éviter de prendre des pochons à la caisse. Est-ce que j’ai pensé à mettre de l’argent de côté pour les impôts, la taxe audiovisuel… Le petit veut un smartphone, c’est vrai que de nos jours si ils veulent être intégré et pas se retrouver à la masse je devrais investir dans un téléphone conséquent, etc…

C’est pour ça que je parle de culpabilisation. On nous demande, à nous, le peuple, de faire tout un tas d’effort, d’être bien partout, alors qu’on élu des gens pour justement être représentatif de nos besoins et tout se qu’ils font c’est prendre des décisions qui vont à l’encontre de se qui nous faciliterai la vie. Parce que c’est notre projet ? Ah bon ? Bah mon projet à moi c’était de vivre dans un monde, un pays, où j’aurais le sentiment de respirer un air pure, où j’aurais pas à me soucier que si je voulais manger (afin d’aller travailler hein, papa Macron) sur le pouce je me pourrirais la santé et je polluerais la planète.

Je pourrais étendre mes exemples sur encore pleins de choses, mais ça serait un pavé immonde. Alors, oui, c’est vrai, vous me direz : « C’est facile de critiquer quand on se bouge pas le cul et qu’il est là, assit, sur une chaise, à critiquer ». Of course honey, mais attendez, il y en a ils font des choses pour que le monde ne sombre pas dans un futur obscur : par exemple eux, ou elle (bien que cela n’a rien à voir avec l’environnement) ou encore eux et puis se rappel-t-on de ceux ? Je prends des exemples qui n’ont rien à voir avec l’environnement mais justement pour soulever un point important : THEY.DONT.CARE.ABOUT.US !

Alors oui, il faut se battre je suis d’accord, il faut, comme le colibri dans ce conte « faire sa part », mais quand les grands, les puissants, ceux qui ont les moyens les plus importants pour empêcher un désastre d’arriver, préfère penser à leur satisfaction personnel, à quoi bon ? Je vous le demande ?

Personne ne me feras plus jamais sentir coupable du monde vers lequel nous allons. De plus, avez-vous vu les générations actuelles ? La grande majorité a baissée les bras et se souci plus du dernier smartphone où de la Fashion Week ! Mais peut-on vraiment les blâmer quand ils naissent/grandissent dans un monde avec autant de problèmes, de mauvaises nouvelles ? Quand la charge deviens trop lourde, n’a-t-on pas envie de la poser et se reposer en changeant les idées ?

J’ai toujours entendu dire qu’il fallait d’abord s’aider soi-même avant d’aider les autres (on vous le dit tout le temps dans l’avion). Alors, avant de sauver les abeilles, les baleines, le tigre du Bengale, les enfants esclaves, les gens atteints de maladies difficiles à vivre et le SDF en bas de ma rue, je vais d’abord essayé de m’aider moi. M’aider à me trouver et me construire dans un monde où je trouve difficilement ma place et à y être heureux. Avant, moi même, me retrouver SDF puis en voie de disparition.

#AllezSalut

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