L’action entraine toujours une réaction

Je dois ouvrir mon cœur, dire mon ressenti, exprimer quelque chose qui, je pense, nous concerne tous mais qu’on décide de taire de peur de passer pour un râleur, un fragile ou un chieur. Mais je ne me laisserais pas censurer par la société actuelle, non.

Dans un monde où on attend de vous que vous réprimiez vos émotions, que vous gardiez pour vous vos tourments et votre mal-être sous prétexte que tout-le-monde-aie-des-emmerdes-on-choisies-juste-de-ne-pas-emmerder-les-autres-avec, comment voulez-vous que le monde aille mieux ? Ne sommes nous pas entrain de tuer cette notion (si cher à mon cœur) qu’est l’empathie ? Quand sommes-nous devenu si imperméable ?

Quand je vois tous les enjeux actuels de notre monde je ne peux m’empêcher de me dire que tout est intrinsèquement lié. D’ailleurs oui, tout est lié justement. Les abeilles crèvent par milliers et tout ça nous tombera à la gueule. Des êtres minuscules comme ceux-là deviennent, d’un coup, les piliers de l’équilibre de notre planète. Où est-ce que je veux en venir ? C’est bien simple, il est question d’indifférence.

Nous étions tous totalement indifférents face à cet être vivant et maintenant qu’elles se déciment par milliers, nous sommes en panique, en stress. Mais comment va-t-on faire pour confectionner de superbes salades de fruits pleins de couleurs pour Instagram si elles crèvent toutes ?

Et c’est un peu pareil avec le mal-être. Celui qu’on demande de réprimer et contenir. Que nous essayons de faire disparaître à coup de fumette de beuh, d’alcools et de tout autres formes d’activité grisante. Combien d’entre vous ont déjà essayé de s’ouvrir auprès de ses proches et partager un moment de faiblesse ? Délivrer un secret concernant quelque chose dont vous n’êtes pas fier mais que vous savez que vous le faite parce que dans le fond, vous êtes mal ? Alors oui, tout le monde à ses tares, tout le monde est un peu névrosé, mais suis-je le seul à avoir le sentiment que tout ça deviens de plus en plus conséquent et que, tout comme la bulle financière de 2008, tout ça ne risque pas de nous éclater à la gueule ?

L’action, entraine toujours une réaction. Ne restons pas fermé. Ne nous fermons pas aux autres. Parlez, ouvrez-vous. Et moi je parle. Je parle du fait de me sentir peu soutenu dans ce que j’entreprends en général. D’avoir peu de retour, de soutiens, d’encouragements alors que je suis toujours prêt à soutenir et aider les autres. L’autarcie n’a jamais aidé à faire avancer le monde. Mieux vaut faire quelque chose, même mal, mais le faire, que de ne rien faire. Vous n’imaginez pas le nombre de personnes qui se privent de faire des choses, de se lancer de peur d’être ridicule ou d’être jugé. Et souvent ça accentue le mal-être, ça accentue la distance vis-à-vis des autres.

Ne rien faire, ne pas se passionner pour quelque chose, ne pas s’exprimer d’une quelconque manière n’entraine que déprime et repli sur soi. Alors en dépit du peu de soutien que je peux avoir, du dédain et du désintérêt total que je peux ressentir de la part des autres, je continuerais à faire se que j’ai l’impression de devoir faire et qui me fait du bien. Je finis toujours par en tirer quelque chose et si je vais bien, le monde va bien. Ça vaut pour moi autant que ça vaut pour vous, et j’encourage vivement toute personne qui se sent limitée et démunie dans ses actes à faire fi de tout ressenti, de toutes peurs pour écouter son intuition et se lancer en s’armant de courage, parce que ça ne sera pas facile de se battre contre ses démons (peurs, inquiétude, manque de confiance en soi, etc…).

Je terminerai par cette très belle citation :

Mon Dieu,
Donnez-moi la sérénité
D’accepter
Les choses que je ne peux changer,
Le courage
De changer les choses que je peux,
Et la sagesse
D’en connaître la différence.

#AllezSalut

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