Instagram et le syndrôme des « Finstas »

Mais qu’est-ce que sont les « Finsta » ? Tout simple un néologisme composé du mot anglophone « Fake » et du réseau social « Instagram« . Alors, j’ai lus cet article sur VICE et je dois dire que je suis surpris de voir à quel point je suis inconsciemment influencé par les mouvements actuels… (je me demande si je ne suis pas manipulé ?).

Pourquoi je décide de parler de cet article ? Tout d’abord parce que, comme je l’ai dit plus haut, je suis concerné et que mon site « lenonfavori » est dans la veine de cette mouvance : pas de composition soignée, d’un site dont l’esthétisme est léché et le contenu ciblé en fonction de ce qui va plaire au plus grand nombre (bien qu’avec la variété du contenu, ça risque forcément de toucher une cible très vaste).

Mais revenons donc au Finsta. Après avoir lu l’article de VICE, je dois dire que j’ai trouvé le concept vraiment sympa tout en étant inquiétant. En effet, il est question d’évacuation d’anxiété, de stress et de sentiment dépressif en ayant un compte Instagram où l’on est soit-même. Sans choisir de montrer son meilleur jour, avec pratiquement zéro traitement de son contenu. Certains en font un journal intime visuel (c’est vous dire) ! Et là où j’ai trouvé cela intéressant, c’est justement cette recherche authenticité. Cette volonté de vouloir se débarrasser de toute cette superficialité qu’engendre l’utilisation de cette application.

Comme précisé dans l’article (vous remarquerez que je fais souvent référence à l’article de VICE, histoire de rendre à César ce qui est à César. Mais aussi afin d’éviter de me faire accuser de plagiat…le journaliste a taffé, je respect ça hein !) une étude affirme qu’Instagram est le réseau social le plus dangereux pour la santé mentale (perso je le mets au présent et pas au passé, contrairement à VICE, car je pense que c’est malheureusement toujours d’actualité). J’ai moi-même changé ma façon d’interagir sur Insta.

Je like tout et n’importe quoi au gré de mes envies (ça va du mec bodybuildé fit, au Power Bottom en maillot de bain sur plage. En passant par les cartes Yu-Gi-Oh ! et les actualités Pokemon…). Et surtout, ayant un compte Instagram depuis les années 2012, j’ai carrément supprimé de mon passé sur mon profil. Les selfies inutiles, les pseudo #pornfood, photos de mes vacances à divers endroits… Tout simplement parce que je me sentais complètement à coté de la plaque. Parce que j’avais l’impression de vouloir dire « Regardez, je vis une vie aussi qui est pas mal ! Comme vous tous hein ! ». Alors qu’en vrai, elle est tout aussi banale et fait de hauts et de bas, comme vous tous justement.

J’ai des travers, j’ai des vices, j’ai des goûts qui ne vont pas toujours à l’encontre de ce que la plupart des gens assumeraient au grand jour, mais moi, sur mon Instagram je ne cache rien. Tu sais clairement ce que j’aime rien qu’en allant regarder la section « ABONNÉ(E) » de la zone notification de ton profil.

Pour terminer, et parce que l’article commence à se faire long, je suis plutôt partisan de ceux qui, dans l’article, disent utiliser leur profil principal comme étant leur Finsta. C’est vrai quoi ! Et si on se libérait de toutes ses règles épuisantes pour qu’on puisse vivre simplement et montrer se qu’on veut montrer sans avoir peur du jugement ?

#AllezBisou

 

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