Aggretsuko : le Kawaï qui défonce

J’ai tergiversé avant de choisir quelle première critique j’allais faire sur les contenus Netflix que j’ai vus. J’ai consulté la section « Revoir » et dès que j’ai vu Aggretsuko, ça a été une évidence de commencer par cette série. Déjà, de par mon univers et en plus par rapport à ce qui m’arrive personnellement (au moment où j’écris ses lignes bien sûr).

Alors Aggretsuko est une série originale Netflix (du moins celle qu’on trouve sur la plateforme de streaming, mais visiblement il y a déjà une parution de 100 épisodes au Japon entre 2016-2018)¹ où l’on suit la vie d’une jeune panda roux de 25 ans : Retsuko. Un genre dit « slice of life » (si j’utilise mal le terme, précisez en commentaire) où en gros on suit la vie de tous les jours d’un protagoniste principal.

Moi, c’est un genre qui ne me déplaît pas. Ça peut-être blasant pour ceux qui veulent regarder des fictions qui les sortent de leur quotidien ennuyeux, stressant et routinier, mais de mon point de vue, je trouve intéressant le terme abordé dans ce programme : une jeune « femme » qui se cherche professionnellement et est confrontée aux problèmes du milieu de l’entreprise. Perso, après le boulot, c’était un plaisir de regarder cette série et d’avoir le sentiment de me reconnaître dans ce personnage. Anxieuse, tourmentée par ses envies et ses devoirs.

Qui n’a jamais eu envie de changer de boulot ? Ou des supérieurs despotes et cons ? Bref, je te l’ai terminé en trois jours, oklm, sans pression, tellement c’était un exutoire ce truc.

Pour les personnages, Mama, mais je voue une admiration à Gori (la Gorille) et à Washimi (la Messager Serpentaire) ! Mais particulièrement à Gori qui est pour moi le personnage qui accroche le plus visuellement.

Les scènes de couloirs où elles marchent toutes les deux sont anthologiques ! Ah, comment j’ai adoré ce dessin animé ! Bah oui, car ça en est un, MAIS ! Mais, dirigé vers un public adulte. Bien que, je pense, que des enfants puissent voir ça (je n’y ai rien vu de très choquant), mais bon effectivement, il y a des scènes d’alcool, de perso bourrés et des comportements sujet à caution (mais subtil, vraiment), en gros, je pense que ça peut se regarder avec ses enfants, mais que vous supervisiez le truc quoi !

Gori et Washimi, scène de couloir

Si je devais donner une note : 9/10.

C’est fin, ça se regarde sans fin.

P.S. : J’ai toujours eu horreur du Death Metal, Black Metal…Bref du chant guttural, mais le côté défouloir que lui procure ce style musical m’a presque donnée envie d’en écouter ^-^’

#AllezBisou

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