L’homme qui voulait être heureux – Laurent Gounelle

En ce jour de mon anniversaire j’inaugure ma rubrique « Lecture » avec un livre que j’aime tout particulièrement : « L’homme qui voulait être heureux » de Laurent Gounelle.

C’est symbolique, oui, car bien qu’étant heureux dans ma vie en général, je n’ai toujours pas trouvé ma place dans la société. Du moins d’un point de vue utile, en ayant un travail qui contribue à faire fonctionner cette machine qu’est le consumérisme. Mais aussi rendre l’argent que je touche grâce aux aides sociales lol.

Bref, parlons plutôt de ce livre. L’homme qui voulait être heureux de Laurent Gounelle est un de mes bouquins préférés. Actuellement je l’ai lus trois fois. C’est un livre qu’on retrouve dans la très populaire (ces dernières années) section « développement personnel« . J’ai commencé à lire des livres de ce genre vers l’année 2012, après le départ d’une personne qui m’était cher à l’époque et je me suis rendu compte que j’étais dépendant affectif et que tout ceci était dû à mon manque de confiance en moi.

Cette personne en question était déjà plus ou moins un adepte de ce genre de livres, et moi, tout comme pour l’astrologie, j’en étais très réticent et avais même un certain dégoût. Et dans mes heures les plus sombres j’ai retrouvé le confort dans ces lectures. Et ce livre a fait un écho immense en moi.

L’homme qui voulait être heureux est un livre que tout le monde devrait lire au moins une fois ! En dépit de son thème qui puisse en rebuter plus d’un je vous assure que cette histoire est écrite avec beaucoup de retenue. Pas de moral ou de donneur de leçons, ici juste la vie d’un homme, en vacances à Bali, qui va rencontrer une sorte de chaman balinais et qui va le soigner de l’intérieur.

Lui faire mettre le doigt sur ce qui ne va pas dans sa vie et ce qu’il refoule. La spiritualité et la description de ce chaman nous inclinent à une sorte d’attachement et de sympathie pour ce dernier. Il ne force jamais son patient à faire ce qu’il lui conseil de faire pour trouver les solutions à ses « problèmes ».

Spiritualité, manque de confiance en soi et psychologie sont à l’honneur dans ce livre. Il est plein de bienveillance (le chaman comme le livre) et l’histoire se laisse lire toute seule. On imagine le décor paradisiaque balinais dans lequel le héro évolue. Je note tout de fois une similarité avec le film « Mange, Prie, Aime » avec Julia Roberts où elle se retrouve, elle aussi, à Bali et rencontre Ketut un chaman balinais pour les mêmes raisons que notre héros. D’ailleurs en lisant le livre j’imaginais ce dernier.

Je découvre qu’il existe vraiment en faite…
Ketut et Julia Roberts dans le film Mange, Prie, Aime

Les situations que rencontre le personnage principal sont toujours en lien avec ce que lui enseigne ce bon monsieur et il faudrait vraiment être de mauvaise foi pour ne pas reconnaître le bon sens de ses enseignements et les leçons qu’en tire notre protagoniste ! D’ailleurs, après l’avoir prêté à un ami qui était très réticent il m’a lui-même avoué l’avoir trouvé très bien.

Si je devais donner une note à ce livre : 10/10, pour l’écriture simple et facile, les descriptions du paysage balinais (on a envie d’y aller, dardar), les situations qui font que le personnage finit par comprendre ce que voulait lui dire le chaman. Mais aussi pour un contenu pas trop long (le livre semble épais, mais c’est écrit en assez gros caractère donc cela fait beaucoup de pages.

Si vous voulez jeter un coup d’œil à ce phénomène qu’est le développement personnel, commencez par celui-là, vous en ferez votre propre opinion ensuite.

#AllezSalut

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